Archives for the month of: juin, 2012

La page Fb des auteurs de shortEdition, créée au lendemain du café rencontre organisé le 5 juin à Paris, fait de nouvelles recrues ! Des rhônalpins ont rejoint le groupe après la (même) réunion du 13, organisée à Grenoble,  pour les auteurs lyonno-grenoblois

Et ça fume.

L’idée a un peu surpris. Agréablement.

Si ça vous intéresse, allez donc y jeter un oeil. Et rejoignez-les, ils ne mordent pas…

A demain.

Mattéo

Salut les gars !

LE Festival international du film d’animation 3D d’Annecy, rendez-vous MONDIAL de la 3D d’animation, est terminé.

Nous l’avons couvert pour vous !

Et en quasi exclusivité en + .

Bon, d’accord, il y avait France Inter, Europe 1, France Info, Canal +, la presse écrite, les autres télés…. mais qui peut dire, ou même seulement prétendre, avoir fait un reportage aussi complet pour ses lecteurs ?

Il nous reste quelques petits trucs à évoquer avec vous.

D’abord, un petit trailer de Moi, Moche et Méchant 2 qui ne raconte pas grand-chose sur le contenu mais qui annonce une bonne constante dans l’esprit de base de l’univers comique… Hâte d’en voir plus !

Ici, le trailer. Pour éviter la pub en ouverture (si elle s’invite), il faut cliquer dans la case située en haut à droite de votre écran de visionnage.

Ensuite, Le Lorax, qui a suscité beaucoup de débats, surtout sur le scénario qui a un axe écolo un peu déjà vu. Mais les designs sont vraiment intéressants, surtout au niveau des décors et des objets bien réfléchis. Le petit côté parodique « comédie musicale pour ado » dans les musiques est assez marrant et une « histoire d’amour » bien gérée, ni trop pathétique, ni trop mielleuse. Je me suis bien poilée, Dave aussi, Mattéo moins mais enfin, léger et divertissant !

Ici, le teaser de Le Lorax

Enfin, le Voyage vers Agartha. Franchement ? Une bonne rigolade. Imaginez un film type Miyazaki, ajoutez un peu de rose bonbon, de bleu turquoise, des petits strass un peu partout dans les décors et des dialogues dignes des romans photos des années 1950 et vous obtenez… Une grosse barre entre potes. 🙂 Emmenez-y votre petite sœur à la rigueur.

C’est par là, vers Agartha

Grosse bise.

GabrX

Lors de la cérémonie de remise des Oscars 2012, un instant de magie pure !

Il nous a été signalé par une lectrice du blog. Très fort. Et vous n’aurez pas l’impression de l’avoir déjà vu.

Prenez 3′ et 45 ».  Maintenant en cliquant ici.

Si vous n’aimez pas, je vous rembourse votre abonnement téléphonique (Free) des 10 prochaines années.

A demain.

Mattéo

 

Justine, 19 ans, étudiante en psychologie.

Marchant dans les pas de Florence Aubenas sur Le quai de Ouistreham (qui s’était glissée dans la peau d’une femme de ménage), Justine a passé un mois en fauteuil, afin de mieux comprendre le handicap, vu à travers les yeux d’une personne valide.

Elle nous raconte ses 30 jours en fauteuil… sur son blog.

Les désagréments quotidiens, les regards que les valides ne savent pas soutenir et rendre bienveillants, les bonnes surprises du bureau de vote ou du passager de bus qui se rend compte d’une situation anormale…

Elle nous parle aussi de l’intérêt des oreillettes pour pouvoir continuer à faire deux choses en même temps ! Quand on aura des fichiers audios sur shortEdition, ce sera mieux…

A demain.

Mattéo

Salut à tous,

Mardi dernier, shortEdition a invité ses auteurs (les + près de Paris) à venir à son bureau parisien, 1 rue Thérèse.

Il y avait des membres du Comité éditorial, Isabelle et Christophe – associés fondateurs de shortEdition – et des auteurs.

Une grosse vingtaine d’auteurs ont répondu présents et sont restés avec nous, à partir de 18 h 30, pour certains, jusqu’à 22 h 15.

Echange intéressant autour d’un verre.

Nos auteurs étaient venus découvrir des visages et des vrais gens – certains de ceux qui font avancer shortEdition -. Ils étaient aussi venus se voir. Entre auteurs venant de Paris et alentours, mais aussi de Grenoble, Strasbourg, Amiens ou Marseille.

Ils ont décidé de créer un groupe Facebook des auteurs du mouvement short. Belle idée : elle est au bout de votre souris, si vous cliquez là, ici.

Très sympa. On le refera.

D’ailleurs, on le refait. C’est déjà prévu !

Même programme, ce mercredi 13 juin au siège de shortEdition, à Grenoble. Une grosse vingtaine d’auteurs se sont déjà annoncés. Si ça vous dit, contactez-nous vite.

A demain.

Mattéo

Et c’est reparti pour une nouvelle journée de films non-stop !

On se lève plutôt tôt ce matin parce que hier une info a circulé dans le Festival. Le Magasin des Suicides repasse en séance tous publics ce matin au Décavision (le grand cinéma d’Annecy) à 10h30 ! On se dépêche d’aller faire la queue devant le bâtiment. Un film très beau graphiquement, avec un super design et une idée originale (bien que tirée d’un livre). Le hic, beaucoup de chansons qui se répètent et une 3D relief qui n’apporte pas grand-chose.

L’après-midi, un bout de la team court voir Le Jour des Corneilles. Je n’ai pas pu entrer. Je laisse donc Davidounet, qui a eu cette chance, vous parler de la pépite.

« La séance commence par un mot des réalisateurs qui se disent stressés et je me demande à quoi m’attendre. 2 h plus tard, voilà le topo : un film aux décors somptueux avec une vrai prise de partie par les artistes, des personnages attachants et très bien animés, un scénar qui ne tombe pas à l’eau à la moitié du film, bref une réussite. Fin du film, tonnerre d’applaudissement et standing ovation. Les réals très émus, font monter la totalité de l’équipe (stagiaires compris) sur la scène, et remercient tout le monde avec beaucoup d’humilité.
En résumé, un film très beau à ne pas manquer, un retour aux techniques traditionnelles totalement assumé, contrôlé et réussi. Un seul conseil : courrez au cinéma à sa sortie, je rembourse les places à ceux qui n’aiment pas !
»

Voilà pour ce qui a été le plus marquant de notre journée, avec – en bonus – deux trois expos de recherches de films que l’on a vues plus tôt dans la semaine. Sympa !

À demain les gars !

GabrX

Salut tout le monde !

Aujourd’hui grosse journée au programme avec à 11h le Work in progress de Hôtel Transylvania des studios Sony Pictures. De beaux rendus 3D, une très bonne animation, de belles recherches qui annoncent un super film d’anim avec sortie fin septembre !

On ne perd pas le rythme en enchaînant avec le Making Of de Brave (Rebelle en francais), le nouveau film de Pixar qui s’annonce être une vraie tuerie ! Ils n’ont pas tellement donné de détails de la production mais ont dévoilé les 30 premières minutes du film… Frustrant !!

Pour finir en beauté, nous sommes deux à avoir réussi à nous cacher dans la salle pour pouvoir suivre la séance suivante pour laquelle nous n’avions pas de place. Pourquoi ? Parce que deux exclusivités Disney en une séance, ça ne se refuse pas !

Donc Paperman le nouveau court mélange 2D-3D magique et Wreck it Ralph le prochain long métrage !

Bon, allez, je vous laisse voir les extraits, à demain pour la suite !

Extrait vidéo de La Rebelle

GabrX

Salut la compagnie !

Il faut deux compétences pour passer un bon festival :
1. ne pas avoir peur des queues monstrueuses : ici les gens sont prêts à faire 3 heures de queue pour suivre la séance/conférence de leurs rêves (toujours dans la bonne humeur par contre !) ;
2. savoir faire des avions en papier : une tradition veut que l’on applaudisse tous ceux qui auront le talent suffisant pour toucher l’écran avant le début de la séance.

Voilà une vidéo pour vous détendre… Très réussie.

Et je vous fais maintenant le résumé d’un jour – le premier – en mode long, pour une fois. Beaucoup trop long pour le blog.

On a le pass dans la poche.

Première séance, on file voir une rétrospective qui rend hommage aux auteurs du milieu de l’animation morts durant l’année. Je ne suis pas particulièrement fan des animations expérimentales représentant une grosse partie de la séance mais enfin, restons curieux et ouverts d’esprit, voulez vous ! Petit plus à la fin avec un predécoupage animé (une animation limitée) de la BD L’Incal de Moebius (pour les moins connaisseurs, c’est un grand auteur de BD mort au début de l’année).

Après c’est l’heure d’aller becqueter et, ô miracle, la pluie s’arrête, la bande se réunit dans un jardin d’enfant près du centre pour débriefer de ce que chacun a vu le matin.

L’après-midi commence par une présentation de travaux d’élève de CAL’Arts, prestigieuse école d’animation américaine (US), réputée pour être le « réservoir » des studios Disney. Mon niveau d’anglais n’est pas impeccable,  mais je comprends dans l’introduction que deux types de films vont être projetés en fonction des deux troncs majeurs de l’école, « character animation », celle qui nous est la plus familière, et animation expérimentale. Effectivement le contraste est… saisissant. Beaucoup de bonnes choses mais je ne suis vraiment pas faite pour comprendre (du moins par moi-même) l’expérimentation visuelle que je trouve peu adaptée au partage avec un spectateur…

Dernière séance pour aujourd’hui : Ronal babarian de Thorbjorn Christoffersen (Danemark).

Un film qui a suscité beaucoup de discussions. Malgré son aspect gentil, bon enfant et 30 premières minutes de petits clin d’oeil un peu limites mais tout de même plutôt subtiles, la dernière heure va de dérapage en dérapage. Ce qui était fin devient un défilé de vannes de (et pour) gros lourdeaux. Beaucoup de fesses à l’air, de zizis en gros plans, de boules malmenées, de nichons énormes et… du vocabulaire au début bien dosé qui tombe finalement dans le carrément vulgaire. Ajoutées à ça, les incohérences de réalisation de plus en plus récurrentes à mesure que l’on s’approche de la fin du film, beaucoup d’entre nous ont eu du mal à faire l’impasse… Le mauvais goût assumé, c’est bien, le mauvais goût appuyé, c’est… vraiment lourd. Enfin, à voir pour les fans de grosses beuveries orgiaques et de blagues grasses, il n’y a aucun mal à ça, simplement il faudrait que le film soit annoncé comme tel.

Fin de soirée dans le vieux centre où les jeunes de toutes les écoles d’anim de France et d’ailleurs se retrouvent pour discuter. La pluie (même elle) ne peut pas tuer une ambiance pareille. Vraiment sympa. On se retrouve demain, j’ai hâte !

Et je me calme sur le blog (1 000 signes maxi). C’est promis !

Bise

GabrX

Salut les gars !

Cette semaine, je suis en expédition pour shortEdition au Festival du film d’animation, à Annecy.

On commence fort et sans attendre avec le nouveau film de Peter Jackson, Prometheus.

Il ne fait pas exactement partie du Festival mais autant se familiariser tout de suite avec le bon vieux fauteuil de cinoche.

Doooonc un film à voir surtout pour ceux qui ont déjà vu les Aliens précédents. Une esthétique vraiment fidèle tant dans le design des vaisseaux que dans ceux des aliens, des plans somptueux qui justifient amplement l’utilisation de la 3D relief et une actrice principale à l’instinct de survie plus vraie que nature. Voilà le point de départ de ce qui aurait pu être un vrai bon film.

Bémol cependant à partir de la découverte des aliens, avec quelques scènes dont le début annonce la fin et des mutations douteuses qui discréditent un peu l’histoire.

Un film à voir surtout pour les yeux et qui annonce déjà une suite toujours plus énigmatique….

À demain pour la suite de l’aventure !

GabrX

Avec une option lecture (on clique ici) ou une option vidéo, c’est-à-dire lecture par son auteur (on clique ).

Je vous recommande la vidéo et le direct.

Et l’auteur, c’est donc André Malraux, qui prononce l’hommage de Jean Moulin à la Nation lors de l’entrée de ses cendres au Panthéon. Aux côtés de Hugo, de Carnot, de Jaurès.

Pourquoi Malraux aujourd’hui et ici, sur shortEdition ?

Parce que je suis tombé avant-hier sur le bouquin d’une amie réunissant les grands discours du XXème siècle. Parce que ça m’a donné envie de vous parler d’un de ceux que j’ai parcouru. Et parce que je suis impatient que nous ayons, sur le site, une rubrique Classique, dans laquelle de tels textes qui concentrent l’énergie et le message de leur auteur, trouveront leur place.

C’est la force du court… qui peut être un extraordinaire concentré.

Tout y est.

La vidéo fait 20 minutes. Pile. Prenez-les, ça date du 19 décembre 1964 – je n’étais évidemment pas là, pas né non plus – mais c’est puissant.

A demain.

Mattéo