Archives for the month of: mai, 2012

La chef du Comité éditorial – Isabelle qui est toujours très attentive et très aimante pour ses Auteurs – entend la grogne des derniers auteurs publiés en fin de Prix Eté…

Certains trouvent en effet qu’avec le temps de travail des sages du Comité leur création arrive en ligne tout près de l’échéance  !

La maison a donc décidé de continuer à publier de nouvelles oeuvres… mais de les inscrire dans la saison Automne 2012. Et tout ce qui a été mis en ligne après le 15 mai sera basculé dans la saison Automne 2012.

Attention ! La finale Eté 2012 commence dans 48 h…

A demain.

Mattéo

… mais très bon !

Barbara. 

Le film qui raconte une séquence de vie. Une femme, chirurgien pédiatre, Barbara Wolf, qui vit vit à Berlin-Est en 1980, qui veut partir à l’Ouest et dépose une demande d’émigration, qui est arrêtée pour activités subversives et envoyer en exil (disons, mutée) dans le Nord de la RDA sur la Baltique, surveillée – traquée même – par la police politique, la très tendre Stasi… et qui veut repartir.

Film allemand, réalisé par Christian Petzold, sorti en France début mai 2012.

C’est pas une  grosse production hollywoodienne, donc la programmation est + restreinte. Mais c’est fort.

Allez-y.

A demain.

Mattéo

Un auteur du short nous a signalé Kino Paname. C’est une assoc créée en 2008,  à partir d’un concept québécois qui a fait le tour du monde.

Tous les mois, une réunion de vidéastes, de comédiens et de comédiennes réunit une petite centaine de cinéphiles au Télé Bocal, 12 villa Ribérolle, Paris 12, Métro Alexandre Dumas, à partir de 19 h 30.

Objet : regarder les 10 films tournés dans le mois… et préparer la séance du mois suivant.

Le mécanisme est simple : on met dans un bocal le nom des vidéastes, dans un autre bocal celui des comédiennes et dans un troisième bocal celui des acteurs. Vient qui veut. Et chacun peut mettre son nom dans une des 3 boîtes à biscuit qui jouent le rôle de bocal. Un réalisateur est tiré au sort… et il tire au sort un acteur et une actrice. Ils ont un mois pour faire leur court métrage… qui sera projeté le mois suivant.

Résultat : du bon et du moins bon, semble-t-il… mais c’est le jeu.

Je n’ai pas testé mais je trouve le concept très séduisant. On va mener l’enquête et essayer d’y faire un tour….

Pour s’inscrire, il faut envoyer un mail à kinopaname@gmail.com.

A demain.

Mattéo

 


Je sais. Je vous l’ai déjà prescrit. Pour votre début de soirée dimanche dernier.

Joli succès. Nombreux commentaires élogieux. Niveau 4 étoiles chez Allociné, côté presse et côté spectateurs.

Mais il peut encore servir à ceux qui ne l’ont pas vu dimanche dernier. Ne passez pas à côté.

Il a eu un César du court métrage. Regardez-le au moins pour vous faire un avis sur les avis du Comité des Césars…

 

 

A demain.

Mattéo

 

Salut tout le monde,

La finale des Prix Eté 2012 de la short Littérature démarre le 1er juin.

C’est bientôt.

Pour ceux qui n’ont pas appris par coeur le règlement, petit rappel : les 7 oeuvres les + votées (au 31 mai minuit) et 3 à 5 oeuvres sélectionnées par le Comité éditorial sont en finale du 1er au 21 juin. Les compteurs sont remis à zéro et les internautes sélectionnent l’oeuvre qui se voit décerner le Prix.

J’espère que c’est clair pour tout le monde…!

A demain.

Mattéo

 

Le 16 mai dernier, les Anglais ont organisé une fête de la flash fiction, la flash fiction étant en fait une short story très short. Intitulé : le National Flash Fiction Day. Avec un slogan réussi.

Sous le drapeau de ce slogan mobilisateur, plusieurs manifestations et concours d’écriture ont été organisés dans tout le royaume avec des cadres et contraintes différents. Une option à 156 mots pour publication des meilleurs textes dans la presse nationale. Une autre option + longue, à 1000 mots, qui ressemble à notre Très très court.

Tout cela est encore beaucoup plus long qu’un tweet, finalement…! Et Hemingway, avec sa nouvelle en 6 mots, a fait des émules qui n’osent pas le suivre.

L’histoire – disons plutôt la presse qui relate la chose – ne dit pas si l’affluence a été proportionnelle à la longueur des histoires… ou si la foule en liesse s’est précipitée écrire pour garder son calme.

A demain.

Mattéo

 

Lui, c’est donc Quentin. Le techos fondateur de shortEdition.

Il n’était pas sur la photo : il a donc droit à son petit post perso.

C’est idiot d’ailleurs ce système de management qui encourage ainsi les gens à jouer solo. A partir à l’Université de San Diego pour jouer les geeks dans la Silicon Valley, observer de près ses congénères version US et étudier le machine learning et le data mining…

Peut-être aussi pour changer de coiffeur.

D’un autre côté, certains trouvent que le vert va mal avec le short orange…

Un autre jour, je vous parlerai d’Anne et de Paola qui n’étaient pas là non plus le jour de la photo.

A demain.

Mattéo

 

Elle sourit encore, Kim Thuy, mais elle en a vu beaucoup.

Et quand on la lit, on a moins envie de sourire…

C’est donc l’histoire, découpée en tranches très fines de 2 à 3 pages, d’une jeune fille vietnamienne partie sur un boat-people pour fuir son pays, passée en camp d’internement et arrivée au Québec pour vivre ce qu’elle appelle le rêve américain. Le décalage, évidemment, est violent.

C’est très bien écrit, tout en légèreté, en petites touches. Et au détour d’une phrase aux allures anodines, une énormité, un éclair, une brûlure… Très fin, très sobre.

2 heures à vivre avec elle.

Ru, Kim Thuy, Livre de poche, août 11, 6 € 75.

8 € 49 en eBook Kindle… et introuvable au rayon numérique de fnac.com !

A demain.

Mattéo

 

 

C’est le César 2012 du Court métrage : L’accordeur.

Un film de Olivier Treiner, produit par 2425 films.

Donnez-vous 12 minutes. Vous ne le regretterez pas !

On en reparle.

A demain.

Mattéo

J’ai lu, il y a quelques jours, un papier sur la politique fiscale d’Apple.

Comme Quentin – notre geek préféré – est un fan d’Apple, qu’on aime tous l’iPhone et au-delà le smartphone inventé par la firme de Cupertino (comme dit la presse éco)… et comme je suis un gars courageux, je vais vous en faire un résumé très rapide.

Apple a fait + de 32 milliards de $ de bénéf en 2011 et n’a payé que 3 milliards de $ d’impôts dans le monde, soit un taux d’imposition global de 9%.

Comment ? En domiciliant toujours au bon endroit (l’Etat du Névada aux US qui fait du 0%, et le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Irlande, les îles vierges britanniques en Europe qui pratiquent des taux accueillants) toutes leurs sociétés et filiales qui encaissent les recettes. Apple ne démentit pas mais explique que la société a permis de créer plein d’emplois.

Le New Yok Times, qui a levé le lièvre, remarque que les 71 sociétés technologiques appartenant au Top 500 des sociétés américaines paient en moyenne 30% d’impôts de moins que les autres… Pas parce que la concentration de petits malins y est plus élevée ! Parce que ce type d’activité permet d’exploiter + facilement, par de simples boîtes aux lettres, les agréables différences fiscales entre les Etats.

A ne pas oublier.

Surtout lorsque vous entendrez ou lirez une grande tirade – d’un de ces entrepreneurs – sur la liberté, la solidarité, la responsabilité sociale…

A demain.

Mattéo