Archives for the month of: avril, 2012

Gallimard, RTL et Télérama lancent un Prix du roman jeunesse.

Il est ouvert (le Prix) à tous les auteurs de 7 ans à 80 ans. Mais il est destiné ‘le roman) à des jeunes dont l’âge n’est pas précisé.

Le système est simple : les auteurs envoient leur manuscrit, l’éditeur les lit et en sélectionne 3 et les lecteurs internautes voteront. Pour attribuer ce Prix.

Le souffle de l’Internet est en train d’arriver au cerveau de certains. Attention au rhume !

Petite précision : ne pas être trop pressé. Le coup d’envoi est donné mi-avril (ça doit être bientôt). La fin du jeu est prévue dans un an.

A demain.

Mattéo

 

J’ai envie de parler « Haiku » avec vous.

Pourquoi ? Parce que je me demande pourquoi des auteurs de haikus ne viendraient pas publier au short.

J’ai été voir Wikipédia pour vous en apporter une définition simple.

Voici un extrait, pour gens pressés, de l’encyclopédie libre.

« Le haïku (俳句, haiku), est une forme poétique très codifiée d’origine japonaise et dont la paternité, dans son esprit actuel, est attribuée au poète Bashō Matsuo (1644-1694).

Il s’agit d’un petit poème extrêmement bref visant à dire l’évanescence des choses.

Les haïkus ne sont connus en Occident que depuis le tout début du xxème siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s’inspirer de cette forme de poésie brève. La plupart du temps, ils ont choisi de transposer le haïku japonais, qui s’écrivait sur une seule colonne sous la forme d’un tercet de 3 vers de 5, 7 et 5 syllabes.

À titre d’exemple, voici l’un des plus célèbres haïkus japonais, écrit par Bashō :

Dans la vieille mare,
une grenouille saute,
le bruit de l’eau.

L’original japonais est :

furuike ya
(古池や)

(fu/ru/i/ke ya): 5
kawazu tobikomu
(蛙飛込む)
(ka/wa/zu to/bi/ko/mu): 7

mizu no oto
(水の音)
(mi/zu no o/to): 5

Ce haïku est celui que l’on présente le plus souvent lorsqu’il s’agit d’expliquer ce qu’est un haïku.

La traductrice Corinne Atlan en a même proposé pour le troisième vers une version différente en s’attachant plus à un effet visuel (l’eau se brise), qu’à un effet sonore (le bruit de l’eau). »

Moi, je préfère « l’eau se brise ». C’est plus poétique.

A demain.

Mattéo

 

On nous a parlé, il y a quelques mois, chez Nokia, du téléphone flexible. Voilà l’écran flexible pour révolutionner la lecture numérique…. et revenir aux sensations du papier.

C’est LG, ce coup-ci, qui inquiète ses concurrents.

Baptisé EPD (electronic paper display), cet écran en plastique possède une diagonale de 6 pouces et une résolution de 1024 x 768. Traduction : il faut regarder la photo pour comprendre.

L’enjeu est important. Notamment aux US où le livre numérique représente 20% du CA de l’édition. Et en France, peut-être aussi, pour faire décoller le marché (actuellement 1 à 2% seulement).

Il n’est pas dit si on peut lire en plein soleil. Il n’est pas non plus clairement indiqué quand ce nouveau joujou, fabriqué en Chine, arrivera chez nous. La fabrication en grande série commence…

On regarde, on surveille même, et on vous tient au courant.

A demain.

Mattéo

Rien à voir avec la short Littérature. Ni de près, ni de loin.

C’est le spirit, en fait, qui me plaît. Il y a du short dans cet esprit !

Et tant pis, si c’est de la pub.
 

A demain.

Mattéo

 

Le blog renoue, épisodiquement, avec l’interview sans question qui vous présente nos Auteurs. Avis aux lauréats Automne et Printemps (car je rappelle qu’il n’y a pas eu d’hiver début 2012…). On attend vos portraits et chroniques. Et n’oubliez pas : on aime le court !

Voici donc, aujourd’hui, en exclusivité mondiale, Lillly. Nous, on aime.

Les douze volées, Nouvelle, Lauréate, Automne 2012

« J’aime…

la musique indie rock, les chansons d’Agnes Obel et Syd Matters, les soirées « fille avec un cerveau chacune » organisées par mon amie Milady Renoir. J’aime aller seule au cinéma à la séance de 17h00, quand personne ne mange de pop corn. J’aime les nouvelles de Miranda July (ses films aussi). J’aime les livres de Siri Hustvedt, Nancy Huston, Nicole Krauss, Fred Vargas. Grégoire Polet, François Emmanuel, Jonathan Safran Foer. J’aime les briques (j’ai dévoré La physique des catastrophes de Marisha Pessl) et les choses très courtes (Nouvelles en trois lignes de Félix Fénéon). J’aime les nouvelles de mon amie Hélène Schneider.

J’aime…

les photographies de Nan Goldin, Sarah Moon, Anne de Gelas, celles de mes amis Philippe Mailleux et Katherine Longly. J’aime Simon’s Cat. J’aime Fraise et Chocolat. J’aime les Jukebox Parties à l’Atelier 210 (Bruxelles). J’aime Love Actually (je le regarde chaque année avant Noël) et Casablanca. Le cinéma indépendant américain. Dexter et Six Feet Under.

J’aime…

le parc en face de chez moi (un tout petit parc, un square). J’aime regarder les saisons se bousculer face à ma chambre. J’aime mes deux chats pot-de-colle (Sushi et Sencha). J’aime lire dans le métro. J’aime marcher à travers la ville (celle où je vis et celles où je passe). J’aime imaginer des voyages, puis les vivre. J’aime l’inattendu en été et la routine en hiver. J’aime l’accent québécois. Boire du vin entre amis. Rêver dans un train en imaginant des histoires. Penser au futur en respirant le présent.  »

 

 

 

 

Je viens de comprendre en lisant dans le journal une intervivew de Jacques Glénat – je le dis comme ça parce que vous le savez peut-être déjà depuis longtemps – que l’album n°13 de Titeuf sortira le 29 août 2012 à 8 h dans toutes les librairies francophones de la planète.

1,5 million d’exemplaires seront mis en rayon.

1 500 000 exemplaires !

Avant la traduction en 26 langues…

Faîtes de beaux rêves, le prochain vendredi 13 approche.

A demain !

Mattéo

Le Marsupilami né du stylo de Franquin en 1952 dans Spirou et Fantasio et animé par Chabat pour fêter ses 60 ans manque de nerf à l’écran.

Malheureusement.

La dernière demi-heure, c’est du vrai, c’est du bon Chabat. Mais avant, ça patine et c’est faiblard.

Les notes Allociné (3,5 pour les spectateurs et 4 pour la presse… même si Télérama dit « on aime un peu ») sont un peu gonflées. Par un effet cumulé. Avec la popularité de Chabat d’abord. La queue du Marsupilami. Le show de Lambert Wilson. L’envie de se dire que, finalement, on a passé un bon moment. Et enfin cette dernière demi-heure qui nous sauve du naufrage.

Comme je suis un bloggeur scrupuleux – avant d’être un (grand) amateur de l’humour Chabat -, je me devais de vous le dire !

On a une conscience tout de même.

A demain.

Mattéo

 

Stupeur et tremblements, Amélie Nothomb, 1999,  Livre de poche, 5,5 €.

L’histoire d’un stage longue durée d’un an au Japon. Récit un peu romancé – trop pour certains qui l’ont jugé caricatural – à faire lire à ceux qui partent en stage ou en mission à l’étranger.

Sympa. 1 h 23 agréable.

Et la stupeur vous attend vraiment si vous voulez l’acheter au format numérique.

10,99 € dans le Kindle store. Rien dans le magasin Fnac eBook. Dernière surprise : une fiche de lecture numérique du livre à 3,99 € dans le rayon des deux magasins eBooks.

Curieux quand même…!

A demain.

Mattéo

J’ai relu ce matin le Visiteur, celui d’Eric-Emmanuel Schmitt.

C’est court et c’est très bon, même quand on y a déjà goûté…

Publiée et jouée en 1993, reprise plusieurs fois, traduite dans près de 40 langues, + forte vente de pièce de théâtre contemporaine (+ de 40 000 ex.), cette pièce est un plaisir qu’il faut s’offrir de temps en temps.

Sans avoir peur d’y revenir.

Voilà un bon symbole de l’intérêt du court dans la création littéraire.

On y trouve tout ce qui est fort dans l’oeuvre de Schmitt : Jésus et son papa, les nazis et leur maman (la barbarie), Mozart aussi… -. Un thème éternel depuis 80 ans : Freud. Un thème éternel depuis au moins 2000 ans : Dieu. Une écriture à la fois littéraire et actuelle.  Et donc la synthèse de la réflexion d’un auteur, le meilleur de sa contribution à la pensée des hommes sur les hommes.

Avec l’Evangile selon Pilate, l’essentiel de ce qu’il a à nous dire est là.

1 h de vrai bon concentré, à ne pas diluer. Très adapté à l’actualité du week-end en +…!

A demain.

Mattéo

 

… devenir célèbre et riche, dit le slogan publicitaire racoleur.

Glénat est partenaire de shortEdition. Et oui.

Vous l’aviez peut-être déjà remarqué et compris… mais je préfère vous le dire très officiellement.

C’est très bon pour notre ego, ça !

Pour la short Littérature aussi.

Et c’est une chance pour nos auteurs : un accès facilité au bureau de Jacques Glénat pour publier un jour (à condition que ce soit du long bien sûr…!) chez le premier éditeur français et européen de BD indépendant.

Avis aux amateurs.

A demain.

Mattéo