Archives for the month of: février, 2012

Le Bureau parisien de shortEdiion est au métro Pyramides, 1 rue Thèrèse, dans le 1er.

Et à l’angle de la rue Thérèse et de la rue Sainte-Anne, la boulangerie patisserie viennoiserie du coin a placardé ses Conditions générales d’utilisation.

C’est court – c’est déjà un vrai bon point – mais pas super universel.

On a un peu de mal à les comprendre. La direction a bien signé mais…

Si l’un d’entre vous peut nous expliquer (ou a, dans ses relations, un pote qui nous expliquer) à quoi on s’engage en achetant un pain  au chocolat pour ravitailler le gars du blog ou la fille du Comité éditoiral, on est preneur…

A demain.

Mattéo

C’est parti.

Ceux qui n’aiment pas les campagnes pensent forcément : ce sera Court, mais… bon… c’est toujours trop long.

Ceux qui aiment les campagnes, eux, peuvent se consoler de la déclaration tardive du chef de l’Etat en se disant : ce sera Court mais bon ! 

Et nous, nous vous rappelons que pour prendre du recul tout en suivant de près les débats de notre démocratie turbulente mais bien aimée, la short Littérature est ce qu’on a inventé de mieux…

A demain.

Mattéo

La nostalgie de Dieu.

C’est l’histoire d’un gars qui vient de perdre sa femme, son job, ses illusions et tout et tout, qui est au bord d’une falaise et qui lance un appel à Dieu. Juste avant de sauter…

Le trait est ultra simple. Le ton aussi.

Ni trop, ni pas assez… J’aime bien ce ton-là.

On peut en être nostalgique, ne pas l’être encore ou ne plus l’être depuis longtemps… et apprécier.

J’ai découvert les albums de Marc Dubuisson à Angoulême, en 2010. Je suis (re)tombé dessus en dépoussiérant ma table de nuit le week-end dernier. Et j’ai constaté, en prenant de ses nouvelles sur internet que sa série de planches de 6 cases (il y a plusieurs tomes), dont le titre est inspiré d’une chanson d’Hubert-Félix Thiéfaine, est devenue une pièce de théâtre. Que je n’ai ni vue, ni lue…

Commencez donc par la BD. Chez Diantre Editions.

Mattéo

 

 

 

Carlos Quilez est espagnol. Il a la quarantaine catalane (pour être + précis).

Il a mené des enquêtes journalistiques sur la corruption pendant des années, il a écrit des romans, il a même reçu un Prix (l’équivalent du Pulitzer en version hispanique, ça s’appelle là-bas le Rodolfo Walsh) et il adore les romans policiers.

Il dit que le polar est le vrai reflet de la vraie vie.

Et je vous parle de lui pour vous rappeler que l’écriture mène à tout. On lui a proposé de devenir responsable de la section analyse de l’Office antifraude de Catalogne, organisme chargé de lutter contre la corruption des administrations et il a accepté

Il a l’air content de continuer l’enquête, de l’autre côté…

Mais il ne peut plus écrire. Pendant les 9 années de son contrat + 2 années d’obligations de réserve…

A demain.

Mattéo

 

 

Voilà un gars qui a les moyens d’être un vrai mécène – il n’est pas le seul -, qui en a l’envie – c’est déjà plus rare – et qui passe à l’acte – là, ça devient intéressant ! -.

Il s’appelle Bernard Magrez.

Il est propriétaire de 37 vignobles prestigieux dans le bordelais. Et il vient de créer un Institut culturel, proposant des résidences d’artistes, organisant des expos et des concours, attribuant des bourses. Il veut traiter de tous les arts contemporains : peinture, sculpture, image, littérature, musique…

Il dit avoir eu de la chance et vouloir renvoyer l’ascenseur à la vie.

Et si ça donnait des idées à d’autres.

A demain.

Mattéo

 

 

De Gavalda, je n’avais lu que l’Echappée belle (2009, Le Dilettante). C’est presque une nouvelle. On passe un moment agréable, sans tension.

Je préfère Je l’aimais (2002) que je viens de lire. C’est un peu moins une nouvelle. Il y a un peu + de tension. Un roman court. Et là encore, bon moment et histoire sur le mode dialogue et confidence qui fonctionne bien malgré quelques stéréotypes.

Gavalda est un cas… qui nous intéresse et nous plaît.

Elle est presque sortie par la nouvelle – ce qui n’est pas fréquent dans le monde littéraire français -. Après son Prix du livre Inter pour un roman, Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, recueil de nouvelles, a été un vrai succès : il s’en est vendu plus d’1,8 millions d’exemplaires. Joli pour des nouvelles.

Elle irrite beaucoup parce qu’elle vend énormément.

Mais elle continue à écrire des nouvelles… Je crois que je vais lui écrire.

A demain.

Mattéo

Pour 32 €, 2 volumes de 326 pages.

Et vous remettez la main sur des strips qui n’ont pas pris une ride. Dargaud propose des quasi facs similés des éditions US en version française.

Charlie Brown et son chien Snoopy ont bénéficié du gros travail de promo de Schulz pour être partout dans les années 70 et 80. Jusqu’à 2600 journaux publiant le strip. Mais on les a un peu oubliés…

Tout est dans l’intégrale. Un strip par jour pendant 50 ans.

Pas besoin de sapin pour faire (ou pour se faire) des cadeaux.

A demain.

Mattéo

Ce soir, 30 gars vont jouer un match de rugby avec -7° au thermomètre au coup d’envoi (à 21 h) et peut-être -10° deux heures + tard pour que la Fédé internationale de rugby (International Rugby Board) n’ait pas à renoncer aux recettes liées à une diffusion du match en prime time.

Les 30 gars sont bien sûr tous volontaires…

Mais à 15 h ou 16 h aussi, ils auraient été volontaires. Et ceux qui aiment le rugby aussi n’auraient pas refusé de se caler dans leur canapé après le café…

Moralité : on sollicite les organismes à l’extrême et, après, on est très surpris de découvrir que les 30 gars prennent des vitamines à (trop) haute dose.

Voilà du court mais bon comme on ne l’aime pas : un raisonnement court mais bon… pour le bizness. On pourrait ouvrir une nouvelle rubrique dans le blog, Court mais biz.

A demain (… peut-être pour compter les bras cassés).

Mattéo

PS : les gars de Shackleton – sur la photo là-haut – ont joué en 1915 un match de foot sur la glace de l’Antarctique mais leur bateau, l’Endurance, était bloqué par la glace et comme ils n’étaient pas sûrs de revenir de leur expédition visant à planter (avant celui des autres) le drapeau british au Pôle Sud et que le temps était long, il fallait s’occuper pour oublier…

J’ai entendu l’autre jour, sur France Info, un spécialiste de Georges Simenon expliquer que, contrairement à Sherlock Holmes, le commissaire Maigret ne pourrait pas être adapté au cinéma : l’univers très particulier de Simenon et la psychologie de Maigret rendrait impossible la chose…

Je n’ai pas tout compris… et ne suis pas sûr qu’un cinéaste ne pourrait pas parvenir à le mettre en scène en le modernisant. Comme Sherlock aujourd’hui, comme Poirot en son temps…

Un narguilé à la place de la pipe, par exemple, ça rendrait le personnage déjà beaucoup + fun, non ?

Pour continuer à réfléchir aux dires de notre expert radiophonique, je suis allé voir Shelock Holmes 2.

Plutôt réussi dans le genre. Pas de risque de maux de têtes, mais quelques clins d’oeil qui font sourire, le parti pris d’un personnage excentrique modernisé qui fonctionne bien et une relation avec le Dr Watson inattendue.

Parfait pour le dimanche soir. D’ailleurs, c’était dimanche soir.

A demain.

Mattéo

 

La Fondation Cartier, 261 Boulevrard Raspail, Paris 14, propose une expo jusqu’au 18 mars consacrée aux maths.

Mathématiques, un dépaysement soudain. Voilà un bon nom d’expo.

C’est une rencontre avec des mathématiciens mise en scène par des artistes briefés par des mathématiciens.

Tout va très vite dans ce parcours (et c’est finalement mieux), on se promène entre les équations et on découvre avec intérêt (et parfois stupeur) les citations et explications des mathématiciens amoureux des maths et de la joie que semble leur donner la pratique de leur science…

Très accessible aux non matheux.

On se demande presque comment on a fait pour ne pas aimer les maths…

Allez-y. C’est chauffé !

A demain.

Mattéo