Archives for the month of: décembre, 2011

http://www.crame-crache.com

Extrait : « Caméra Crachée, la banlieue vous piège : Une équipe venant de toutes les classes sociales réalise pour vous des pièges, plus fous les uns que les autres, pour vous faire rire et vivre la banlieue. La banlieue possède maintenant SA camera cachée. »

Tous les gags et toutes les vidéos sentent bon le petit deal de banlieue et le policier de la BAC, personnage omniprésent de tous les pièges.

Les promoteurs du site veulent montrer que la banlieue a aussi de l’humour. Il y a pas mal de petits films. C’est un peu toujours pareil mais ça sonne différent de Lafesse.

Original (vraiment) mais pas très renouvelé.. et un peu long les films…

Et ça semble amuser les médias car M6, Le Figaro, Libé, Le Parisien et Cie…

Les médias du net aussi en parlent.

A demain.

Gabri

Vous n’y aviez pas pensé. Moi non plus !

Le site laviedapres.com nous offre la possibilité de nous constituer un coffre-fort de données numériques (photos, vidéos, mémoires) à transmettre à nos proches lorsque notre petit coeur aura cessé de battre.

Objectif : éviter la fosse commune du temps.

Je serai triste comme un saule
Quand le Dieu qui partout me suit
Me dira, la main sur l’épaule
« Va-t’en voir là-haut si j’y suis »

(…)

J’ai quitté la vie sans rancune
J’aurai plus jamais mal aux dents
Me v’là dans la fosse commune
La fosse commune du temps

Brassens, lui non plus,  n’y avait pas pensé…  mais il n’en a pas eu besoin.

Si l’oubli vous inquiète, allez y jeter un oeil : on en revient vivant !

Sourire aseptisé, couleurs pastel, charte + éthique + valeurs annoncées bien fort , comité de soutien, invitation à laisser une trace : tout est dans une tonalité magazine seniors avec un look jeune senior plutôt rassurant.

C’est quand même pas très fun… Ni très vivant comme site…

A un de ces jours.

Gabri

Les dessins refusés par le New Yorker, hebdomadaire américain tourné vers les arts et la politique et disant la mode à NYC depuis 1925, font l’objet d’un recueil publié par un des dessinateurs du New Yorker avec une préface de l’éditeur en chef des dessins du New Yorker…!

Ils n’ont pas dû refuser de prêter le nom de la publication…

Dessins refusés par le New Yorker (c’est le titre) contient 90 planches refusées parmi les 500 que les 40 à 50 dessinateurs réguliers proposent chaque semaine avec anxiété à leur chef. Le tri est féroce : 15 à 20 sont finalement publiées dans chaque numéro.

Très sympa. + de 80 % sont drôles à très drôles. La préface aussi mérite le détour.

Demandez-le à votre libraire, pour 9 €, dans la collection Points.

Qui a dit qu’on les trouverait bientôt sur shortEdition ? C’est une bonne idée…

A demain.

Mattéo

 

J’ai lu, j’ai aimé donc je vous en parle…

Le colosse d’argile de Philippe Fusaro, sorti en 2004, édité au format poche et vendu à 5,9 €

Cette biographie romancée raconte l’histoire d’un homme, Primo Carnera, qui a faim.

Primo est un italien du Frioul qui quitte son pays pour la France, pour faire quelque chose de ses 2 m 05 et de ses 130 kilos de douceur et de naïveté.

Projeté dans le monde de la boxe au milieu des années 30, il devient la marionnette aussi docile que colossale des ambitions lucratives de ses manageurs et des politiques de son pays d’origine.

Primo n’est pas bête, il est profondément gentil, incapable de mentir.

Au milieu de cet univers hypocrite et violent, il ne se raccroche qu’à une chose : le bon steak qui suit le combat.

Bien écrit, original. On n’ a pas l’impression de l’avoir déjà lu. Adapté à un trajet en train de quelques heures.

Ciao.

Gabri

Aujourd’hui, un peu de nécrologie… mais de la nécro à propos !

Vaclav Havel, intellectuel tchéque emprisonné pendant plusieurs années, dramaturge dissident devenu fin 89 le Président de la Tchécoslovaquie libérée de la tutelle soviétique, est mort récemment.

L’occasion de relire ses discours d’homme de lettres devenu homme politique.

Ils avaient été publiés aux Editions de l’Aube (en version française, c’est plus sympa…). Le titre peut paraître gnan-gnan – L’amour et la vérité doivent triompher de la haine et du mensonge – mais c’est tout sauf ramollissant.

C’est court.

10 à 20′ de lecture pour l’allocution de nouvel an, l’intervention devant le parlement tchécoslovaque ou le congrès américain. On a donc envie d’en parler ici…

Et c’est aussi simple et fort.

Pas de mot inutilement compliqué, pas de jargon, pas d’effet de style : ça fait un bien fou de lire des discours politiques comme ceux-là !

On en trouve des traces sur internet. Ou en librairie. N’hésitez pas.

A demain.

Mattéo

 

La bûche, toute de génoise imbibée de whisky puis tendrement roulée de crème au beurre et de mousse au chocolat, est encore meilleure, le lendemain.

Ou même le jour d’encore après.

Pourquoi attendre ? Reprenez-en au petit-déj. Vous verrez. Je l’ai fait. Je ne l’ai pas regretté !

A demain.

Mattéo

PS : Mangez plus fin. Et sachez que du XVIIème siècle au début du XXème, le chef de famille ramenait la veille de Noël à la maison une très belle bûche. Son allumage répondait à un cérémonial assez précis. Quand les poêles ont fait leur apparition, la pâtisserie a remplacé le bois de chauffage et le chocolat nappant la bûche de Noël devenue gourmandise est réputé nous rappeler que la bûche de Noël fut, dans sa jeunesse, du bois de chauffage…

Salut à tous,

Vous avez peut-être réussi à l’oublier : Noël est une fête chrétienne, familiale, gastronomique et commerciale. Cochez la case qui vous intéresse (vous pouvez même en cocher plusieurs, c’est Noël !) et passez une très belle journée.

Et la reco ?

C’est de montrer votre shortEdition bien aimé à tous vos proches. Vous les avez là, sous la main, profitez-en, ça ne va pas durer !

A demain.

Mattéo

Bizarrement, je me suis intéressé de près aux légendes de Noël.

La légende urbaine dit, par exemple, que le rouge et le blanc ont pris le dessus sur le vert dans la garde-robe du Père Noël par la faute d’un décret publicitaire de Coca-Cola.

Après quelques recherches très poussées sur internet (wikipédia notamment), j’ai élucidé le mystère.

En 1860, le journal new-yorkais Harper’s Illustrated Weekly semble être le premier à avoir représenté Santa Claus (le Père Noël US, né là-bas au XIXème, dont le nom vient du Saint Nicolas ou Sinterklaas néerlandais et qui est arrivé en France début XXème) vêtu d’un costume rouge orné de fourrure blanche et d’une large ceinture de cuir.

Et c’est bien alors Coca-Cola qui a popularisé le Père Noël en rouge et blanc à travers des spots publicitaires à partir de 1931 alors qu’une version en vert existait très probablement.

Finalement, si shortEdition avait vu le jour en 1930, le Père Noël aurait été torse nu avec un short orange. Plus fun, quand même… Si ça inspire un de nos dessinateurs préférés, qu’il laisse libre cours à son imagination… On en fera un post !

Bise à tous.

A demain.

Côme

Salut à tous,

Le palmarès a été rendu public hier soir. Comme promis.

On vous laisse aller le chercher dans l’onglet Palmarès, ça vous promènera.

C’est le troisième Prix attribué.

Et le prochain est déjà lancé.

Il s’appelle actuellement Hiver 12 et on va bientôt décider de l’appeler Printemps 12 puisqu’il finira le jour du Printemps 12. Attention ! Il se déroule suivant une autre règle du jeu : une présélection par les internautes et par le Comité éditorial, puis un vote des internautes pour les OEuvres en finale. Et un seul Lauréat par catégorie + 1 à 2 Chouchous désignés par le Comité éditorial. Avec une dotation globale pouvant atteindre 5600 € par Prix et portée à 800 € par Lauréat.

On en reparlera…

A demain.

Christophe

C’est bien pour aujourd’hui !

Le temps de finir les consultations du Comité éditorial pour définir les Chouchous de la saison et shortEdition rendra public le palmarès de la saison Automne 11.

Bravo aux Auteurs et aux Dessinateurs. A tous.

Merci aux Lecteurs qui font la communauté de la short Littérature (elle continue de progresser au bénéfice des cféateurs avec un peu plus de 160 000 lectures d’oeuvres)… et en particulier à ceux qui ont pris leur rôle de « faiseur » de Prix au sérieux en votant.

Bonne journée. A ce soir.

Christophe