Archives for the month of: octobre, 2011

Samsung est passé devant Apple au cours de l’été, devenant le premier vendeur worldwide, de smartphones. Même en France, qui est pourtant la seconde patrie de l’iPhone, Apple est devancée…  ça bouge !

Le top 5 des mobiles (toutes gammes confondues), basé sur les ventes réalisées dans 1 600 points de vente et publié par GfK (un cabinet d’études de marché), démontre la présence très forte de Samsung : le fabricant coréen place 3 appareils dans les 5 + vendus.  L’iPhone 4 16 G° est second, 1 Nokia étant sur la dernière marche du tableau d’honneur.

Et, au cours du week-end, Nokia vient de présenter à Londres, en grandes pompes, à la presse internationale  (nous n’y étions pas, vous savez bien qu’on ne mange pas de ce pain-là puisqu’on était pas au eG7 à Paris) son futur téléphone, le Morph. Avec écran pas encore souple mais plus complètement rigide. En vente dans un an.

On commence par tordre les coins et on finira par se le plier en 4 dans la poche arrière du jean.

Etonnant, quand même, non ?

A demain.

Mattéo

Le livre numérique représente 1 à 2% maximum (ça varie selon les sources) du marché du livre en France. Et les livres audio, on nous dit que ça décolle (enfin) mais il n’y a pas beaucoup de stats dispo.

C’est pas génial, tout ça.

Pourtant les e-readers ont l’avantage d’être légers et de se promener, avec vous, avec des centaines (voire +) de titres à bord.

Aux US, le poids du numérique a passé la barre des 10 % en mars de cette année. Et les audiobooks – qui ne sont plus, là-bas, synonymes de palliatif au handicap visuel – ont atteint 1% du marché.

Il paraît qu’on va suivre le mouvement, en France…

Un sondage récent a montré que 2/3 des Français ont entendu parlé du livre numérique alors que le chiffre était de 47% il y a 1 an… On verra les ventes de FnacBook et de Kindle à Noël.

A demain

Mattéo

Celui qui a déjà été de corvée de chiotte sait que les hommes ne sachant pas viser sont nombreux et très maladroits…

Un gars – ou une femme – a eu l’idée de mettre des mouches (dessinées) au fond des pissotières dans l’espoir de réveiller l’instinct du tireur qui sommeille aussi chez les distraits et les mal intentionnés et de les inciter à respecter les lieux publics !

Pas bête…

Je n’ai pas trouvé d’étude sociologique, psychologique ou balistique établissant l’efficacité du leurre, mais je trouve que c’est pas bête…

A demain.

Mattéo

 

Le Goncourt, celui du long, ça vous parle ?

Vous savez, c’est cette grande remise de prix littéraire qui a lieu chaque année… Eh bien, cette année, coup de théâtre, l’Académie n’a pas mis dans la course les deux écrivains que le tout Paris sportif voyait grands favoris. J’ai nommé David Foenkinos et Delphine de Vigan.

Ce choix a en effet pu surprendre.

Le roman de la jeune femme intitulé Rien ne s’oppose à la nuit, édité chez Lattès, s’apprête à dépasser tranquillement les 100 000 exemplaires vendus. Et on a connu des années où le jury du Goncourt volait sans états d’âme exagérés au secours de la victoire…!

Il n’y a donc qu’une seule femme en lice : elle s’appelle Carole Martinez et a publié Du domaine des murmures. Elle est en course  contre Sorj Chalandon (Retour à Kilybegs), Alexis Jenni (L’art français de la guerre) et Lyonnel Trouillot avec La belle amour humaine.

Faîtes vos jeux… C’est pas parce que vous aimez le short qu’il faut vous désintéresser du long !

A demain.

Michou

Le 14 octobre, lors du lancement de shortEdition, au siège des Editions Glénat à Grenoble, Lau de la Vallée et Zulfia ont reçu leur Prix de la Nouvelle et l’hommage des invités. Pour L’oeil du mammouth et Moïse. Mais aussi pour Voir le loup et La Sereine. 

Venues de Bruxelles et de Clermont-Ferrand, elles ont également participé au déjeuner des auteurs organisé ce jour-là par shortEdition.

La revanche du Court, qui fait sonner l’heure des bonnes Nouvelles, valait bien tous ses km…

J’ai aimé. J’ai donc hâte de les relire… Envie qui tombe bien, le Prix Automne 11 est en cours et elles publient toutes les 2 !

A demain.

Mattéo

 

 

Dîtes au revoir aux excuses qui n’excusent rien quand vous n’avez pas envie d’aller au boulot ! Mettez de côté les rhumes incessants, les angines banales ou encore les grosses migraines. Suivez l’exemple des Américains… mais faîtes mieux et laissez déborder votre imagination.

Le site internet Career fait le bilan des excuses « les plus folles » qu’ont pu entendre 2400 employeurs américains.

Voici le Top 10 du site :
10 : Je me suis brûlé la bouche avec une tarte au potiron
9 : Je ne me sens pas très intelligent aujourd’hui
8 : Ma femme de ménage m’a appelé pour me dire qu’elle était malade à 5 heures cette nuit
7 : Je me suis coincé le pied dans le vide ordure
6 : Ma petite amie a jeté un jouet en plastique à travers la vitre de mon salon
5 : Une vache est rentrée dans ma maison et il a fallu que j’attende l’assureur
4 : Je me suis endormi sur mon bureau alors que je travaillais et je me suis cogné la tête
3 : Mon implant capillaire a mal tourné
2 : Je me suis coincé les doigts dans une boule de bowling
1 : Un poulet a attaqué ma mère.

On doit pouvoir faire (beaucoup) mieux en matière d’excuses bidons… Ils ne sont pas très fous ces Américains !

Et, en +, rien sur la lecture et la littérature (short ou longue), sur le temps trop court pour lire ou sur l’envie de consulter tranquillement, dans son canapé, son smartphone…

A demain.

Michou

 

(pas d’illustration : photo censurée !)

Dans le but de punir son mari, beaucoup trop violent et infidèle à son goût, une femme vietnamienne a décidé de couper le pénis de son mari.

La méthode adoptée a été la suivante : elle a envoyé son mari au pays des rêves à l’aide de somnifères, puis, pendant que celui-ci dormait profondément, elle a pris des ciseaux et sectionné le sexe de ce dernier. Le bout sanguinolent a été ensuite jeté dans la rivière. L’histoire ne dit pas ce qu’il est devenu.

Quelques temps après, la jeune femme a fait savoir par l’intermédiaire d’une interview qu’elle n’éprouvait aucun remords… Elle risque quand même 12 ans de prison.

Elle pourra toujours se défendre en rappelant qu’il y a des amateurs du Court mais bon !

A demain.

Michou

Javier Moro s’est vu récompenser, la semaine dernière, pour son ouvrage El imperio eres tu !

II a donc reçu le prix Planeta (l’équivalent du Goncourt en France), attribué  aux meilleurs romans depuis 1952, qui lui permet de palper + de 600 000 euros.

484 romans étaient en lice. Forcément, ça donne envie !

Le Goncourt, attribué depuis 1903, rapporte 10 € symboliques mais beaucoup beaucoup beaucoup de ventes…

Le prix Planéta est composé de 7 jurés qui récompensent les meilleurs romans écrits en Catalan. El imperio eres tu retrace la vie de l’empereur Pierre 1er au Brésil entre 1798 et 1834, infant du Portigal, parti en 1807 au Brésil pour fuir notre Napoléon national engagé dans l’expansion ibérique qui vaudra sa perte.

Si vous ne lisez pas l’espagnol dans le texte aussi facilement que le français et si l’envie vous prend de lire des romans du nouveau lauréat, vous pouvez retrouver Une passion indienne (2007, Points) et Un sari rose (2010, Robert Laffont).

A demain.

Michou

Le marathonien le plus âgé du monde nous vient tout droit de Grande-Bretagne et se prénomme Fauja Singh. Il a plus de 100 ans et est né en Inde.

Il est parvenu en ce mois d’octobre 2011 à rejoindre la ligne d’arrivée en 8 h 25 minutes et 16 minutes. Notre héros a fini 3 849 ème. Il a terminé 6 heures après le vainqueur ce qui lui a valu d’être inscrit dans le livre des records Guinness.

Il court longtemps, il vit longtemps… et pourtant, il n’est pas une contre pub pour le Court !

Car il a commencé ce sport il y a très peu de temps… à l’âge de 89 ans.

Son secret ? Courir tous les jours 15 km – ce qui n’est quand même pas très long -, consommer énormément de curry au gingembre et boire du thé – ce qui va très vite -. Sa devise : « Le secret d’une vie longue et saine est d’éviter le stress. Soyez reconnaissant pour ce que vous avez, restez à distance des personnes négatives, restez souriant et continuez à courir ».

Et à lire !

A demain.

Michou

La voilà, elle sort du four, Apple l’a testée et homologuée : c’est l’appli shortEdition.

Champagne pour les 10 000 fans de short Edition qui vont bientôt pouvoir lire et voter confortablement dans la rue ou dans leur lit !

Vous tapez shortEdition dans l’AppStore et, miracle, l’appli – qui donne accès à tous les contenus (sauf le blog, pour le moment… mais je fais du lobbying intensif) montera sur votre téléphone. C’est gratuit. Et le temps de téléchargement est très bref.

Trois petites explications complémentaires :
1 – il faut un iPhone 4 ou 3 GS… (mon iPhone 3 ne peut pas la télécharger, c’est assez irritant…)
2 – l’appli est également conçue pour l’iPad (1 et 2)
3 – chaque fois que vous actualisez, 10 textes supplémentaires montent ; c’est pour cela que le temps de téléchargement initial est très court ; vous pouvez actualiser progressivement pour faire monter les 130 Oeuvres publiées par shortEdition depuis l’ouverture du site.

Les applis Android et Samsung vont suivre…

A demain

Mattéo