(Les journalistes adorent les scandales, alors je fais un peu comme eux, ça semble déplacer les foules…)

Aujourd’hui, dimanche 1er mai, la France des travailleurs a vécu un véritable drame national. En effet, la Fête du travail est tombée un dimanche. Une hérésie ? Oui assurément ! Si on y réfléchit un peu, on se dit que la Fête du travail doit être fêtée un jour de travail, de même que la Fête du glandage doit tomber un jour de glandage (si mes souvenirs sont bons, la date de cette journée n’est pas fixe…  et coïncide généralement avec le départ du patron pour un colloque en Amérique du sud).

Un projet de loi pour une Fête du dimanche est également à l’étude, elle consisterait en une gigantesque journée plage, en semaine, sur vos lieux de travail respectifs : maillots de bains obligatoires et sable acheminé directement par le gouvernement dans les bureaux et les amphis.

Une catastrophe n’arrivant jamais seule, le 8 mai tombe exactement une semaine après le 1er mai (dingue, non ?), ce qui fait que la capitulation nazie sera également « célébrée » un dimanche en cette funeste année 2011. Ce qui nous prive tous de DEUX jours de repos chèrement gagnés par nos glorieux aînés.

La solution pourrait être de faire des semaines de dix jours, ce qui nous permettrait, à l’avenir, d’éviter d’être dans une telle situation de crise.