Archives for the month of: mai, 2011

Je viens de finir de dénombrer les 1 504 invités du eG8, le sommet de l’Internet précédant le sommet de Deauville, et je n’ai pas trouvé shortEdition dans la liste de ces acteurs majeurs du Net invités à venir parader au Jardin des Tuileries. Il y avait Orange, SFR, Google, Facebook et Cie… et il n’y avait pas shortEdition. Ce n’est pas un hasard ! L’underground a beau s’embourgeoiser à vue d’ oeil, les vrais rebelles refusent de se rendre à ce genre d’invitation…

Et si vous voulez parler chiffres, vous devriez savoir que la communauté de la short Littérature compte aujourd’hui, après 40 jours de vie, près de 2 500 membres… On est plus nombreux qu’eux et sans communication… Parce que, ici, ça vaut vraiment la peine de venir !

Mais on a l’esprit large ! Et on aime ce genre de coup d’éclat…

L’Ecole d’arts graphiques Emile Cohl (à Lyon, pour les non connaisseurs de BD) et l’ECAM, une école d’ingénieur (de la même ville… que vous avez le droit de ne pas connaître) se sont lancés un défi : réaliser la plus longue BD du monde sur le thème de la rencontre des arts et de la science.  C’est l’histoire d’une sorte de Tarzan sauvage et hirsute qui se passionne pour le dessin et auquel un scientifique va faire découvrir la civilisation et la technologie.

Pari tenu ce week-end : 1000 cases, de 80 cm de hauteur et de 1 m de long, mises bout à bout, ça fait 1 bon km de rebondissements imaginés par 11 scénaristes et réalisés par 110 dessinateurs.

Ces gens-là devraient aussi penser à shortEdition. Nos rubriques Strips et TTC les attendent… !

L’année dernière, pour aller à la fac, faisant du stop, j’ai été ramassé par le patron de Next One. C’est en allant aux toilettes, tout à l’heure, que ça m’est revenu. Guillaume Vaillant (c’était lui) a installé des panneaux publicitaires dans les toilettes. Chez les hommes, au dessus des urinoirs. Chez les femmes, sur la porte des WC.

Côté Hommes, vous avez deux solutions : mater, l’oeil en coin, discrètement, celle de votre voisin ou contempler le joint blanc, devenu gris-noir, du carrelage blanc. Pas très exaltant, non ?

Il a donc pris l’idée distrayante de la pub distrayante dans les toilettes aux US, il y a une dizaine d’année. Et maintenant, il est présent dans + de 6 000 toilettes de bars restaurants et autres lieux publics en France et fait + d’1 million d’€ de chiffres d’affaires.

Mais, comme trop de pub tue la pub, on pourrait proposer à mon chauffeur preneur de stoppeurs préféré les meilleurs « Très très court » de la short Littérature. J’aurais bien aimé, tout à l’heure, lire un Très très court…  Je vais lui téléphoner…

J’ai trop chaud… On transpire même devant sa télé. Le tennis, d’ailleurs, ça m’a toujours usé. Attention, reculez-vous, vous allez noyer le clavier de votre ordi… Pourtant l’Anglais Bunny Austin, premier joueur à porter un short (plutôt long d’ailleurs, il devait avoir peur de ses ciseaux) ne l’a sorti de son placard qu’en 1933, lors des Internationaux de Forrest Hill (futur US Open).  Cette nouvelle tenue très osée ne sera adoptée par l’ensemble des joueurs qu’à la fin de la seconde Guerre Mondiale et envahira alors tous les courts. Après plus de 60 ans de règne du pantalon, ce short qui a des jambes trop longues ! C’est quand même bien le court…

Depuis quelques années, un nouveau type de cancer se propage au sein des communautés de fumeurs, communautés que rejoignent de plus en plus de fumeurs persécutés et mis en marge de la société.

Le cancer des doigts prend des proportions inquiétantes et le nombre de victimes se compte désormais par centaines de milliers. Le majeur et l’index sont les doigts principalement concernés par ce fléau, même si quelques cas de cancer du pouce et de l’annulaire ont été recensés par l’OMC.

Les prémices de la maladie consistent en un jaunissement  progressif des doigts et des dents. Apparaissent ensuite, dans un ordre précis : une haleine putride, des cheveux gras puis, enfin,  des pieds qui puent.

D’apparence bénigne, ce type de cancer est à prendre très au sérieux puisqu’une fois contracté l’unique traitement efficace est l’amputation pure et simple du reste du corps.

Il sera donc de moins en moins rare de rencontrer des doigts errant près de la clinique Marlboro, généreusement équipée par les magnats du tabac. Ces doigts, animés d’une volonté propre sont en fait les restes de vos amis et parents qui n’ont pas réussi à vaincre la maladie. Ils ont d’ailleurs mis au point un langage pour communiquer  et, comme vous pourrez le constater sur la photo ci-dessous, ils se sont même donnés un signe de ralliement.

 

Le concours, très utilisé dans notre société moderne, est un mode de sélection bestial, cruel et ô combien aléatoire.

Propice au hold-up, il plaît aux challengers qui le trouvent beau par son coté imprévisible,  permettant à un concurrent que personne n’attendait,  de sortir du bois au dernier moment pour rafler la mise.

Le concours est assimilable à un poteau de cage de foot : à droite, c’est but, à gauche, c’est six mètres. Face à cette situation, il existe deux catégories de gens, la première catégorie composée des surdoués et des touristes, s’arrangent pour éviter le poteau. Les surdoués marquent sans se poser aucune question, les touristes tirent à coté sans vivre un drame personnel.

La seconde catégorie, plus joueuse, n’évite pas le poteau. Parfois ça rentre, parfois ça sort, et plus le risque est grand, plus l’euphorie de la victoire est intense… mais plus l’échec, aussi, est amer.

Pour ces gens-là, la vie (avec tous ses concours) est une succession  de poteaux et de barres qui, selon leur humeur du moment, feront d’eux les futurs médecins, les futurs ingénieurs, les futurs commerciaux, mais aussi, pour certains, les futurs gagnants…  des Prix de la short Littérature.

Depuis quelques temps vous avez sûrement remarqué que des petites icones étaient apparues sur vos paquets de cigarettes (ou sur ceux des gens à qui vous en taxez).

C’est la nouvelle campagne CHOC du ministère de la santé pour sensibiliser aux bienfaits du tabac.

CHOC, parce que la peur dominera désormais dans tous les bars et tabacs de France. Parce que les buralistes seront forcés de mettre un grand rideau noir devant leurs étals de cigarettes afin de garder le peu de clientèle qui osera encore s’aventurer chez eux. Parce que la clientèle ne sera bientôt plus composée que de myopes, de borgnes et d’aveugles.

CHOC, aussi, parce qu’un homme et une femme regardant dans une direction opposée nous montrent que le tabagisme rend impuissant !

On a surtout l’impression que la fille boude parce que le mec a encore les cheveux gras et que ça fait dix jours qu’il ne s’est pas laver les dents.

Tout ça pour dire que shortEdition n’est pas le ministère de la santé et que dans la catégorie « dessins d’humour », l’objectif est de rendre l’image à la fois drôle ET compréhensible.

A bon entendeur, salut !

Marre de ne pas pouvoir écouter de la musique téléchargée sur iTunes autrement que sur un iPod ?

Irrité de ne vous en être aperçu qu’après 50 téléchargements à 1 euro l’unité ?

Marre d’être obligé d’utiliser iTunes pour pouvoir gérer vos listes de lectures et vos nouvelles chansons ?

Marre du joug exercé par Apple sur le téléchargement en ligne ?

Désormais, achetez Spotify, nouvelle plateforme de téléchargement et de gestion de musique. Vous pourrez maintenant acheter via Spotify et gérer via Spotify. Cerise (de Groupama) sur le gâteau, en cas d’achats groupés, le prix d’une chanson peut descendre jusqu’à 40 centimes l’unité, soit près de 50% de moins que le prix de base Apple !

J’étais à Paris ce week-end (pour un meeting professionnel bien entendu !) et j’ai pris, pour me rendre sur les lieux de mes différents rendez-vous, les transports en commun.

D’interminables heures passées dans les souterrains de la capitale pour me rendre d’un point A à un point C, en passant par un point B (Trocadéro, Montmartre, Tuileries, on aime bien travailler dans des endroits calmes et peu fréquentés).

Tout ça au milieu d’une foule compacte d’hommes et de femmes suant, poquant, transpirant et qui s’étaient donné rendez-vous sur Facebook pour me souhaiter la bienvenue.

Comme l’espace dont je disposais dans la rame de métro n’excédait pas les 50cm2, il ne m’a pas été possible de tuer le temps en lisant un bouquin.

Et là, je me suis souvenu (difficilement) que j’avais un Smartphone (je suis assez à la pointe !), que j’avais une connexion 3G et que shortEdition avait largement de quoi me distraire grâce aux nombreux et talentueux auteurs qui ont rejoint notre cause (on aime bien vous dire que vous êtes formidables !).

J’ai finalement regretté que mon trajet ne dure qu’une heure et demi !

Faites comme moi, trouvez le temps court !


Tout le monde en a déjà entendu parler et, si ce n’est pas le cas, ce sera désormais chose faite.

Ils sont drôles, ils sont acides, ils sont chanteurs, compositeurs, interprètes. Ils créent chaque semaine une chanson sur ce qui les hérissent, ce qui les fait doucement rigoler ou ce qui les irritent profondément.

Ils ont donc inventé la chanson hebdomadaire et  la chanson d’actualité : les grèves, les scandales politiques, les effets de mode… bref tout ce dont on parle dans la presse française est donc mis en chanson et interprété avec brio par ces deux joyeux drilles.

Initialement à but exclusivement ludique, ils enregistraient une chanson chaque samedi qu’ils mettaient ensuite en ligne le dimanche sur Facebook, Twitter et Youtube. Mais leur chanson « Petit Cheminot », en pleine grève des transports, les a fait décoller et plusieurs CDs ont désormais été mis en vente.

Une belle histoire donc… que shortEdition veut faire vivre à ses talentueux écrivains. Et à ses (futurs) dessinateurs…