Sans titre

C’est pas du Jason Bourne ! Le projet s’appelait Dermographus, il a pris place à Bordeaux entre septembre et octobre 2015, et a contribué à approfondir le lien déjà fort entre littérature et tatouage.

Un phénomène que doivent constater tous les jours les tatoueurs : l’amour du livre est une vraie source d’inspiration pour qui cherche une idée de tatouage. Elle l’amorce même, parfois… Une citation, un symbole, une phrase clé. « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » du Petit Prince, par exemple... qui ferait d’ailleurs aussi une excellente épitaphe !

Et Dermographus est allé plus loin encore. En partenariat avec le salon de tatouage bordelais L’homme Invisible, deux bibliothécaires de la bibliothèque de Mériadeck ont proposé aux amateurs de tatouages littéraires une série de gravures anciennes, issue des fonds patrimoniaux de la bibliothèque. Proposés à prix (assez) doux, les tatouages ont semblé remporter un joli succès.

Gravures anciennes et tatouage… Une association qui a le mérite d’unir, de façon inattendue, deux formes d’expression !

Et vous, si vous ne l’avez pas déjà fait d’ailleurs, sous quelle forme souhaiteriez-vous vous graver votre livre préféré dans la peau ?

A demain… ou après-demain,

Matteo

> Le catalogue complet des gravures est ici.La gravure ancienne dans la peau 2